Pour les boutiques qui vendent sur WhatsApp

Un vendeur qui répond même à minuit

Il présente vos articles, donne le bon prix, prend la commande et la met de côté. Il est branché sur votre vrai stock : il ne vendra jamais la paire qui vient de partir.

100 000 FCFA par mois, tout compris. Vous arrêtez quand vous voulez.

Vos soirées

Vous reconnaissez ça ?

01

Les messages arrivent quand la boutique est fermée

« Bonsoir, vous avez ça en 39 ? » à 21 h 40. Vous répondez le lendemain matin. Le client a acheté ailleurs.

Comptez combien de messages vous arrivent après 19 h. Combien vous en perdez. Trois ventes récupérées par mois payent l'abonnement.

02

Vous répétez la même chose vingt fois par jour

Le prix, les tailles disponibles, l'adresse, les horaires. Toujours les mêmes questions.

Pendant ce temps, vous ne servez pas les clients qui sont devant vous.

03

Vous promettez ce que vous n'avez plus

Le client se déplace, l'article est parti ce matin. Il repart fâché, et il ne revient pas.

Un vendeur branché sur le stock ne fait jamais cette promesse-là.

Ce qu'il fait

Une vraie conversation, pas un robot qui répète

01

Il montre ce que vous avez, ce soir

Les modèles disponibles, les tailles, le prix du jour, les photos. Pas un catalogue recopié il y a six mois : ce qui est vraiment dans votre magasin en ce moment.

02

Il applique vos prix, et il marchande dans vos limites

Le détail, le demi-gros, le gros. Et quand le client négocie, il ne descend jamais sous le prix plancher que vous avez posé. En dessous, il vous appelle.

03

Il compose la commande et la met de côté

« 1 paire en 38, 2 en 39, 30 000 F. Je vous les garde jusqu'à demain 18 h. » La marchandise sort du disponible, et revient toute seule si personne ne vient.

04

Il vous dit quoi commander

C'est celui-là que personne d'autre ne peut vous donner.

Il entend chaque demande qui finit par « non, désolé ». Quarante-sept fois du 41 dans le mois, c'est votre prochaine commande décidée sur de la demande réelle, plus sur une impression.

Ce qu'il ne fera jamais

C'est vous qui décidez, toujours

Confier son numéro à une machine, ça ne se fait pas à la légère. Voici les limites, écrites dans le produit.

Jamais de crédit

« Je paie après », c'est un jugement sur quelqu'un que vous connaissez. Une machine n'a rien à faire là. Elle vous prévient, vous décidez.

Jamais sous votre prix

Vous posez un prix plancher par article. Il négocie jusque-là, jamais en dessous.

Jamais une réclamation

Client fâché, litige, échange : il se tait et vous passe la main tout de suite.

Vous reprenez quand vous voulez

À tout instant, au milieu d'une phrase. Le client ne voit aucune couture. Les deux premières semaines, vous relisez chaque réponse avant qu'elle parte.

Le prix

Un seul forfait, tout compris

Payable par MTN MoMo, Orange Money ou virement. La démonstration se fait avec vos articles, avant tout paiement.

Le Vendeur

Tout ce qu'il faut, rien à choisir

Pour la boutique qui vend déjà par WhatsApp et qui rate des ventes le soir.

100 000 FCFA par mois
  • L'agent qui vend sur votre numéro, jour et nuit
  • Votre stock, vos prix et vos clients tenus dans Arivola
  • Votre vitrine internet, générée depuis votre stock
  • Vos chiffres sur votre téléphone, où que vous soyez
  • L'écran « ce qu'on vous demande et que vous n'avez pas »
Commencer

Mise en route : 100 000 FCFA, une seule fois. Elle couvre le branchement de votre numéro, la saisie de vos articles et deux semaines de surveillance avant de laisser l'agent seul.

Combien de messages vous arrivent après 19 h ?

Dites-nous ce chiffre, et on vous montre ce que ça représente. La démonstration se fait avec vos vrais articles. Vingt minutes.

Écrire sur WhatsApp

Franck répond lui-même. +237 695 426 414.